| Notes de transcription: Les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées ([voir la liste]). L'orthographe d'origine a été conservée et n'a pas été harmonisée. |
[PRÉFACE.]
[Iière PARTIE.]
[1744.]
[DEUXIÈME PARTIE.]
[1752.]
[1753.]
[1754.]
[1755.]
[1756.]
[1757.]
[1759.]
MÉMOIRES
DE
L’IMPÉRATRICE CATHERINE II.
ÉCRITS PAR ELLE-MÊME,
ET PRÉCÉDÉS D’UNE PRÉFACE
PAR
A. HERZEN.
(ÉDITION DE N. TRÜBNER & CIE.)
LONDRES,
TRÜBNER & CIE, 60, PATERNOSTER ROW.
1859.
Le droit de traduction dans les langues anglaise et allemande est réservé.
JEAN CHILDS ET FILS, IMPRIMEURS.
PRÉFACE.
QUELQUES heures après la mort de l’Impératrice Catherine, son fils, l’Empereur Paul, ordonna au comte Rostoptchine de mettre les scellés sur les papiers de l’Impératrice. Il était lui-même présent à la mise en ordre de ces papiers. On y trouva la célèbre lettre d’Alexis Orloff,[A]—par laquelle, d’un ton cynique et d’une main ivre, il annonçait à l’Impératrice l’assassinat de son mari, Pierre III,—et un manuscrit écrit entièrement de la main de Catherine; ce dernier était contenu dans une enveloppe cachetée, portant cette inscription: Его Императорскому Высочеству, Цесаревичу и Великому Князю Павлу Петровичу, любезному сыну моему. (A Son Altesse Impériale, le Césarewitch, et grand-duc Paul, mon fils bien aimé.) Sous cette enveloppe se trouvait le manuscrit des Mémoires que nous publions.