Car c'était oun fier batailleuse
Que cet Richard Cœur de Lion.
Il avait oun bras merveilleuse
Qui tapait comme oun vrai pilon;
Et quand du bout de son épée
Il touchait Turc ou Moricaud,
Cet dernière était tant coupée
Qu'on n'en trouvait plus oun morceau.
Oh!... c'était oun pouissant monarque,
Très douce et tioujours complaisant,