—Ne parie pas, Kobus, tu perdrais.
—Eh bien, si... je te parie... voyons... je te parie mon coin de vigne du Sonneberg; tu sais, ce petit clos qui produit de si bon vin blanc, mon meilleur vin, et que tu connais, rebbe, je te le parie....
—Contre quoi?
—Contre rien du tout.
—Et moi j'accepte, fit David, ceux-ci sont témoins que j'accepte! Je boirai ce bon vin qui ne me coûtera rien, et, après moi, mes deux garçons en boiront aussi, hé! hé! hé!
—Sois tranquille, David, fit Kobus en se levant, ce vin-là ne vous montera jamais à la tête.
—C'est bon, c'est bon, j'accepte; voici ma main, Fritz.
—Et voici la mienne, rebbe.»
Kobus alors, se tournant, demanda:
«Est-ce que nous n'irons pas nous rafraîchir au Grand-Cerf?