«Enfin voilà le décès constaté,[1] fit l'oncle au bout d'un instant, nous pouvons partir.»
Puis se ravisant.
«Peut-être y aurait-il moyen de savoir quel est cet homme!»
Il s'agenouilla de nouveau, mit la main dans une poche de la veste et trouva des papiers.
«Je garde ces papiers pour dresser l'acte, dit-il au bourgmestre. Maintenant nous pouvons partir.»
L'oncle m'apercevant alors, dit:
«Te voilà Fritzel? Il faut donc que tu voies tout?»
Il ne me fit pas d'autres reproches, et nous rentrâmes ensemble à la maison.
Tout en marchant, l'oncle parcourait les papiers du Croate. En ouvrant la porte de notre chambre, nous vîmes que la femme venait de prendre un bouillon, les rideaux étaient encore ouverts et l'assiette sur la table de nuit.
«Eh bien, madame, dit l'oncle Jacob en souriant, vous allez mieux?»