—Ça va-t-il là bas?

—Pas mal, mais moins bien qu'ici, à ce que je vois.

—Ah! c'est qu'il n'y a pas des Carrier partout! En v'là un vrai patriote!

—C'est pour le voir que je suis venu avec les citoyens, mes amis; des purs, j'en réponds.

—Eh bien! ils ont crânement bien fait, et toi aussi. D'abord, vous arrivez tous à point pour jouir du spectacle gratis. As-tu vu les mitrailles de la place du Département?

—Non, nous sommes arrivés trop tard, répondit Marcof en se mêlant à la conversation.

—C'est dommage, vous auriez ri avec nous. Fallait voir les grimaces de ces brigands d'aristocrates quand ils avalaient du plomb et du fer. Mais soyez calmes, vous n'avez pas tout perdu!

—Qu'est-ce qu'il y a donc encore?

—D'abord le rasoir national, qui fonctionne à présent jusqu'à huit heures du soir, et puis après les déportations verticales.

—Qu'est-ce que c'est que ça?