—Keinec! s'écria Marcof en relevant la tête, et un éclair de plaisir illumina sa physionomie. Ta présence m'en dit plus que tes paroles ne pourraient le faire, et je devine que je puis te tendre la main, n'est-ce pas.
—Je n'ai encore rien fait, murmura Keinec.
Et les deux marins échangèrent une amicale poignée de main.
—J'apporte de bonnes nouvelles pour nous, reprit Marcof.
—Et moi de mauvaises pour toi.
—Qu'est-ce donc?
—Je t'ai entendu dire bien souvent que tu aimais le marquis de Loc-Ronan?
—Le marquis de Loc-Ronan! s'écria Marcof. Sans doute! je l'aime et je le respecte de toute mon âme! il a toujours été si bon pour moi!...
—Alors, mon pauvre ami, du courage!
—Du courage, dis-tu?