—Eh! mon cher, je ne tiens en aucune façon à ce que la belle ait prononcé des serments au pied des autels. Que je l'enlève, c'est pardieu bien tout ce qu'il me faut!...
—Je comprends cela.
—Eh bien! alors?
—Ce mariage nous est cependant indispensable pour réussir.
—Que chantes-tu là, corbeau de mauvais augure?
—La vérité. Ce mariage doit être notre plus puissant auxiliaire.
—Explique-toi clairement.
—Sachez donc que mes mesures étaient prises. Aujourd'hui même, jour de la bénédiction des deux promis, la fête de la Soule devait avoir lieu.
—Qu'est-ce que c'est que la fête de la Soule?
—Une vieille coutume du pays qu'il serait trop long de vous expliquer.