—Pourquoi cette question?
—Parce qu'il me répugne de mettre beaucoup d'étrangers au courant de mes affaires.
—Tranquillisez-vous, j'agirai seul.
—Bravo! maître Carfor. Tu es décidément un sorcier accompli.
—Voilà le jour qui se lève. Séparons-nous.
—A ce soir, à Fouesnan.
—A sept heures, mais à condition que les gendarmes agiront de leur côté.
—Cela va sans dire.
—Adieu, monsieur le chevalier.
—Adieu, mon gars.