—Et lequel veux-tu que je fasse? Il n'y en a pas d'autre dans les Calabres.
—C'est vrai, répondit Marcof.
Puis après un moment de réflexion:
—Tu es bien décidé? reprit-il.
—Oui, Marcof, répondit Piétro. Seulement je te conjure de partir cette nuit même.
—Encore une fois ne t'inquiète de rien, mon brave: j'ai mon projet. Maintenant regagne vite ton poste, et merci.
Marcof serra vivement la main du jeune homme. Piétro allait s'éloigner.
—Encore un mot, cependant, fit le marin en l'arrêtant. Quand et comment les assassins doivent-ils se rendre ici?
—Je te l'ai dit: quelques instants avant l'heure où tu as l'habitude d'y venir.
—Et ils arriveront tous les cinq ensemble?