Pendant ce temps Fleur-de-Chêne essayait d'arrêter le sang qui coulait à flots de la poitrine de Marcof, et Diégo, longeant les falaises, disparaissait à l'horizon. La coiffe blanche d'Yvonne, dont la tête ballottée par le galop du cheval vacillait sur le bras du ravisseur, se distingua quelque temps encore, puis tout disparut dans un nuage de poussière.

Les deux jeunes gens devaient-ils tenir leur serment? Yvonne devait-elle demeurer la proie du bandit? Marcof devait-il mourir? Que ceux de mes lecteurs, que la longueur de ce volume n'aura pas lassés, veulent bien s'adresser au Marquis de Loc-Ronan et ils auront réponse aux précédentes questions.

FIN.