Elle répéta: Louise! d’une voix si faible qu’on eût dit que sa voix même lui faisait peur à entendre.
Un tiroir était tout grand ouvert, elle y regarda: le schall de Louise et son bonnet de dentelle n’y étaient plus.
Elle déplia un mouchoir qui lui parut dur au toucher: de ce mouchoir s’échappèrent deux lettres:
Elles étaient signées Gustave.
Dans un des coins de ce tiroir, elle aperçut une troisième lettre: c’était la lettre de son mari à sa fille: Pour Louise.
Cette lettre, Louise ne devait jamais la quitter!
Elle l’avait laissée là avant de sortir.
Madame Drouart tomba les deux genoux par terre, et murmura: Louise, ma fille, mon mari, mon Dieu!
Le lendemain matin mademoiselle Agathe la trouva étendue raide au milieu de la chambre.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.