Et le ciel scintillant derrière les ramées,

Et les toits répandant de charmantes fumées,

C'est dans ces moments-là, comme je vous le dis,

Que tout ce beau jardin, radieux paradis,

Tous ces vieux murs croulants, toutes ces jeunes roses,

Tous ces objets pensifs, toutes ces douces choses,

Parlèrent à ma mère avec l'onde et le vent,

Et lui dirent tout bas:—«Laisse-nous cet enfant!

Laisse-nous cet enfant, pauvre mère troublée!

Cette prunelle ardente, ingénue, étoilée,