Un cheval effaré qui hennit dans les cieux!

Le rivage, la mer, le ciel n'apaisent pas toujours ses pensées. Tel sentier, où l'herbe se balance, est triste et semble pleurer ceux qui ne repasseront plus. Tel crépuscule est sépulcral; l'ombre y paraît un «linceul frissonnant;» la lune sanglante y «roule, ainsi qu'une tête coupée.»

Ailleurs la nature est consciente et vengeresse en quelque sorte:

O soleil, ô face divine,

Fleurs sauvages de la ravine,

Grottes où l'on entend des voix,

Parfums que sous l'herbe on devine,

O ronces farouches des bois,

Monts sacrés, hauts comme l'exemple,

Blancs comme le fronton d'un temple,