Les fit si terribles peut-être,

Pour que Bonaparte y pût naître,

Et Napoléon y mourir!

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Enfant, des visions, dans la Corse, sa mère,

Lui révélaient déjà sa couronne éphémère,

Et l'aigle impérial planant sur son pavois;

Il entendait d'avance, en sa superbe attente,

L'hymne qu'en toute langue, aux portes de sa tente,

Son peuple universel chantait tout d'une voix: