Sous leurs mains par moments faisant frémir à peine

Son beau flanc plus ombré qu'un flanc de léopard,

Distraite, regardait vaguement quelque part.

Ainsi, nature! abri de toute créature!

O mère universelle! indulgente nature!

Ainsi, tous à la fois, mystiques et charnels,

Cherchant l'ombre et le lait sous tes flancs éternels,

Nous sommes là, savants, poètes, pêle-mêle,

Pendus de toutes parts à ta forte mamelle!