[Note 114: Registre des arrêtés et délibérations du comité de Salut public, Archives 436 a a 73.]
[Note 115: Archives, F. 7, 4437.]
[Note 116: Ibid.]
[Note 117: Ibid.]
[Note 118: Ibid.]
[Note 119: Archives, A. F, II, 37.]
[Note 120: Archives, A, II, 58.]
[Note 121: Registre des délibérations et arrêtés du comité de Salut public, Archives 436, a a 73.]
L'influence de Maximilien est ici manifeste. On sait en effet combien ce représentant lui était suspect. Après lui avoir reproché d'avoir trahi à Lyon les intérêts de la République, il l'accusait à présent d'avoir à dessein occasionné à Rennes une fermentation extraordinaire en déclarant qu'il y aurait des chouans tant qu'il existerait un Breton[122]! A cette date du 28 messidor, il signe encore avec Collot-d'Herbois, C.-A. Prieur, Carnot, Couthon, Barère, Saint-Just, Robert Lindet, le mandat de mise en liberté de trente-trois citoyens détenus dans les prisons de Troyes par les ordres du jeune Rousselin. Enfin, le 7 thermidor, il était présent à la délibération où fut décidée l'arrestation d'un des plus misérables agents du comité de Sûreté générale, de l'espion Senar[123], dénoncé quelques jours auparavant, aux Jacobins, par des citoyens victimes de ses actes d'oppression, et dont Couthon avait dit: «S'il est vrai que ce fonctionnaire ait opprimé le patriotisme, il doit être puni. Il existe bien évidemment un système affreux de tuer la liberté par le crime[124].» Nous pourrions multiplier ces citations, mais il n'en faut pas davantage pour démontrer de la façon la plus péremptoire que Robespierre n'a jamais déserté le comité dans le sens réel du mot.
[Note 122: Note de Robespierre sur différents députés. (Voy. Papiers inédits, t. II, p. 17, et numéro LI, à la suite du rapport de Courtois.)]