Mea est ultio[4], dit le Seigneur.

[4] Deut. XXXII, 35.


La loi du pardon ne s’éclaire-t-elle pas ici, d’une grande lumière ?

La vengeance est comptée parmi les trésors qui appartiennent en propre au Seigneur. Elle est sa réserve et sa propriété.

« Mea ultio. — La vengeance est ma chose. Mihi vindicta. — La vengeance m’appartient.

« Nonne hæc condita sunt apud me et signata in thesauris meis. — Marquée dans mes trésors. »

Celui qui se venge lui-même attente à la réserve du Seigneur.

Si esurierit inimicus tuus, ciba illum, et si sitierit, da ei aquam bibere[5].

[5] Is. LVI, 2.