[31] Martial, IV, 4; Ammien Marcellin, XXII, 5.

[32] Suétone, Aug., 76; Horace, Sat., I, ix, 69 et suiv.; Juvénal, iii, 13–16, 296; vi, 156–160, 542–547; xiv, 96–107; Martial, Épigr., IV, 4; VII, 29, 34, 54; XI, 95; XII, 57; Rutilius Numat., l. c., et surtout Josèphe, Contre Apion, II, 13; Philon, Leg. ad Caium, § 26–28.

[33] Martial, Épigr., XII, 57.

[34] Juvénal, Sat., iii, 14; vi, 542.

[35] Juvénal, Sat., iii, 296; vi, 543 et suiv.; Martial, Épigr., I, 42; XII, 57.

[36] Martial, Épigr., I, 42; XII, 57; Stace, Silves, I, vi, 73–74. Voir Forcellini, au mot sulphuratum.

[37] Horace, Sat., I, v, 100; Juvénal, Sat., vi, 544 et suiv.; xiv, 96 et suiv.; Apulée, Florida, I, 6.

[38] Dion Cassius, LXVIII, 32.

[39] Tacite, Hist., V, 5, 9; Dion Cassius, LXVII, 14.

[40] Horace, Sat., I, ix, 70; Judæus Apella paraît renfermer une plaisanterie du même genre (voir les scoliastes Acron et Porphyrion, sur Hor., Sat., I, v, 100; comparez le passage de S. Avitus, Poemata, V, 364, cité par Forcellini, au mot Apella, mais que je ne retrouve ni dans les éditions de ce Père ni dans l'ancien manuscrit latin, Bibl. Imp., no 11320, tel que le donne le savant lexicographe); Juvénal, Sat., xiv, 99 et suiv.; Martial, Épigr., VII, 29, 34, 54; XI, 95.