[77] Voir Mélilon, Περὶ ἀληθείας, dans le Spicilegium syriacum de Cureton, p. 43 ou dans le Spicil. Solesmense de dom Pitra, t. II, p. xli, pour se bien rendre compte de l'impression que cela faisait sur les juifs et les chrétiens.
[78] Suétone, Aug., 52; Dion Cass., LI, 20; Tacite, Ann., I, 10; Aurel. Victor, Cœs., 1; Appien, Bell. Civ., V, 132; Jos., B. J., I, xxi, 2, 3, 4, 7; Noris, Cenotaphia Pisana, dissert. I, cap. 4; Kalendarium Cumanum, dans Corpus inscr. lat., I, p. 310; Eckhel, Doctrina num. vet., pars 2a, vol. VI, p. 100, 124 et suiv.
[79] Tacite, Ann., IV, 55–56. Comp. Vatère Maxime, prol.
[80] Voir ci-dessus, p. [193] et suiv.
[81] Corinthe, la seule ville de Grèce qui ait eu, aux premiers siècles, une chrétienté considérable, n'était plus à cette époque une ville hellénique.
[82] Héraclide, Cornutus. Comp. Cic., De natura deorum, III, 23–25, 60, 62–64.
[83] Plutarque, Consolatio ad uxorem, 10; De sera numinis vindicta, 22; Heuzey, Mission de Macédoine, p. 128; Revue archéologique, avril 1864, p. 282.
[84] Lucrèce, I, 63 et suiv.; Salluste, Catil., 52; Cic., De nat. deorum, II, 24, 28; De divinat., II, 33, 35, 57; De haruspicum responsis, presque entier; Tuscul., I, 16; Juvénal, Sat. ii, 149–152; Sénèque, Epist., xxiv, 17.
[85] «Sua cuique civitali religio est, nostra nobis.» Cic., Pro Flacco, 28.
[86] Cic., De nat. deorum, I, 30, 42; De divinat., II, 12, 33, 35, 72; De harusp. resp., 6, etc.; Tite-Live, I, 19; Quinte-Curce, IV, 10; Plutarque, De plac. phil., I, vii, 2; Diod. Sic., I, ii, 2; Varron, dans saint Aug., De civit. Dei, IV, 31, 32; VI, 6; Denys d'Halic., II, 20; VIII, 5; Valère Waxiino, I, ii.