[34] Κλῆρος. L'étymologie ecclésiastique de κλῆρος est différente et implique une allusion à la position de la tribu de Lévi en Israël. Mais il n'est pas impossible que le mot ait été primitivement emprunté aux confréries grecques (cf. Act., i, 25–26; I Petri, v, 3, Clém. d'Alex., dans Eusèbe, II. E., III, 23). M. Wescher a trouvé parmi les dignitaires de ces confréries un ἐπίσκοπος (Revue arch., avril 1866). Voir ci-dessus, p. [86]. L'assemblée s'appelait quelquefois συναγωγή (Revue arch., sept. 1865, p. 216; Pollux, IX, viii, 143).

[35] Corp. inscr. gr., no 126, Comp. Rev. arch., sept. 1865, p. 216.

[36] Wescher, dans la Revue archéol., déc. 1864, p. 460 et suiv.

[37] Voir ci-dessus, p. [338], note 2.

[38] Les confréries grecques n'en furent pas tout à fait exemptes. Inscript. dans la Revue archéol., déc. 1864, p. 462 et suiv.

[39] Digeste, XLVII, xxii, de Coll. et Corp., 4.

[40] Tite-Live, XXIX, 10 et suiv.; Orelli et Henzen, Inscr. lat., c. v, § 21.

[41] Dion Cassius, LII, 36; LX, 6.

[42] Tite-Live, XXXIX, 8–18. Comp. le décret épigraphique dans le Corpus inscr. latinarum, I, p. 43–44. Cf. Cic., De legibus, II, 8.

[43] Cic., Pro Sext., 25; In Pis., 4; Asconius, In Cornelianam, 75 (édit. Orelli); In Pisonianam, p. 7–8; Dion Cassius, XXXVIII, 13, 14; Digeste, III, iv, Quod cujusc., 1, XLVII, xxii, de Coll. et Corp., entier.