[19] Matth., iii, 11; Luc, iii, 16.
[20] Exode, iv, 10; comp. Jérémie, i, 6.
[21] Isaïe, vi, 5 et suiv.; comp. Jérém., i, 9.
[22] Luc, xi, 12; Jean, xiv, 26.
[23] Act., ii, 5 et suiv. C'est le sens le plus probable du récit, quoiqu'il puisse signifier aussi que chacun des idiomes était parlé séparément par chacun des prédicants.
[24] Act., ii, 4. Comp. I Cor. xii, 10, 28; xiv, 21–22. Pour des imaginations analogues, voir Calmeil, De la folie, I, p. 9, 262; II, p. 357 et suiv.
[25] Talmud de Jérusalem, Sota, 21 b.
[26] Testam. des douze patr., Juda, 25.
[27] Act., ii, 4; x, 44 et suiv.; xi, 15; xix, 6; I Cor., xii-xiv.
[28] Marc, xvi, 17. Il faut se rappeler que, dans l'ancien hébreu, comme du reste dans toutes les langues anciennes (voir mon Orig. du langage, p. 177 et suiv.), les mots désignant «étranger», «langue étrangère», venaient de mots qui signifiaient «bégayer», «balbutier», un idiome inconnu se présentant toujours aux peuples naïfs comme un bégayement indistinct. V. Isaïe, xxviii, 11; xxxiii, 19; I Cor., xiv, 21.