Purement destinée, du reste, à l'édification des frères assemblés, cette première littérature chrétienne ne s'écrivait pas. Composer des livres était une idée qui ne venait à personne. Jésus avait parlé; on se souvenait de ses paroles. N'avait-il pas promis que la génération de ses auditeurs ne passerait pas avant qu'il reparût[101]?
[1] Act., ii, 42–47; iv, 32–37; v, 1–11; vi, 1 et suiv.
[2] Ibid., ii, 44, 46, 47.
[3] Ibid., ii, 46; xx, 7, 11.
[4] Jamais littérature ne répéta si souvent le mot «joie» que celle du Nouveau Testament. Voir I Thess., i, 6; v, 16; Rom., xiv, 17; xv, 13; Galat., v, 22; Philip., i, 25; iii, 1; iv, 4; I Joan., i, 4, etc.
[5] Act., xii, 12.
[6] Voir Vie de Jésus, p. xxxix et suiv.
[7] Ebionim veut dire «pauvres». Voir Vie de Jésus, p. 182–183.
[8] Se rappeler l'an 1000. Tous les actes commençant par la formule: Adventante mundi vespera, ou d'autres semblables, sont des donations aux monastères.
[9] Hodgson, dans le Journal Asiat. Soc. of Bengal, t. V, p. 33 et suiv.; Eugène Burnouf, Introd. à l'histoire du buddhisme indien, I, p. 278 et suiv.