[3] Dans l'épître à Philémon, écrite vers l'an 61, il se qualifie de «vieillard» (v, 9). Act., vii, 57, il est qualifié de jeune homme, pour un fait relatif à l'an 37, à peu près.

[4] De la même manière que les «Jésus» se faisaient appeler «Jason»; les «Joseph», «Hégésippe»; les «Éliacim», «Alcime», etc. Saint Jérôme (De viris ill., 5) suppose que Paul prit son nom du proconsul Sergius Paulus (Act., xiii, 9). Une telle explication parait peu admissible. Si les Actes ne donnent à Saül le nom de «Paul» qu'à partir de ses relations avec ce personnage, cela tient peut-être à ce que la conversion supposée de Sergius aurait été le premier acte éclatant de Paul comme apôtre des gentils.

[5] Act., xiii, 9 et la suite; la suscription de toutes les épîtres; II Petri, iii, 15.

[6] Les calomnies ébionites (Épiphane, Adv. hær., hær. xxx, 16 et 25) ne doivent pas être prises au sérieux.

[7] Saint Jérôme, loc. cit. Inadmissible comme la présente saint Jérôme, cette tradition semble néanmoins avoir quelque fondement.

[8] Rom., xi, 1; Phil., iii, 5.

[9] Act., xxii, 28.

[10] Act., xxiii, 6.

[11] Phil., iii, 5; Act., xxvi, 5.

[12] Act., vi, 9; Philo, Leg. ad Caium, § 36.