[23] Tit., i, 12; Act., xvii, 28. L'authenticité de l'épître a Tite est très-douteuse. Quant au discours rapporté au chapitre xvii des Actes, il est l'ouvrage de l'auteur des Actes bien plus que de saint Paul.

[24] Le vers cité d'Aratus (Phœnom., 5) se retrouve, en effet, dans Cléanthe (Hymne à Jupiter, 5}. Tous deux l'empruntaient sans doute à quelque hymne religieux anonyme.

[25] Gal., i, 14.

[26] Act., xvii, 22 et suiv., en tenant compte de la note 23, ci-dessus.

[27] Voir Vie de Jésus, p. 72.

[28] Act., xviii, 3.

[29] Ibid., xviii, 3; I Cor., iv, 12; I Thess., ii, 9; II Thess., iii, 8.

[30] Act., xxiii, 16.

[31] II Cor., viii, 18, 22; xii, 18.

[32] Rom., xvi, 7, 11, 21. Sur le sens de συγγενής en ces passages, voir ci-dessus, p. [108], note 27.