[37] Ibid., xi, 19 et suiv.
[38] Comparez Jos., B. J., II, xviii, 2.
[39] Act., xi, 20–21. La bonne leçon est Ἕλληνας. Ἑλληνιστἀς est venu d'un faux rapprochement avec ix, 29.
[40] Malala, p. 245. Le récit de Malala ne peut, du reste, être exact. Josèphe ne dit pas mot de l'invasion dont parle le chronographe.
[41] Ibid., p. 243, 265–266 (Comparez Comptes rendus de l'Acad. des Inscr. et B.-L., séance du 17 août 1865.
[42] S. Athanase, Tomus ad Antioch, (Opp. t. I, p. 771, édit. Montfaucon); S. Jean Chrysost., Ad pop. Ant. homil. i et ii, init. (t. II, p. 1 et 20); In Inscr. Act., ii, init. (t. III, 60); Chron. Pasch., p. 296 (Paris); Théodoret, Hist. eccl., II, 27; III, 2, 8, 9. Le rapprochement de ces passages ne permet pas de rendre ἐν τῆ καλουμένῃ Παλαιᾷ par «dans ce qu'on appelait l'ancienne ville», ainsi que les éditeurs l'ont fait quelquefois.
[43] Malala, p. 242.
[44] Pococke, Descript. of the East, vol. II, part. i, p. 192 (Londres, 1745); Chesney, Expedition for the survey of the rivers Euphr. and Tigris, I, 425 et suiv.
[45] C'est-à-dire à l'opposite de la partie de la ville ancienne qui est encore habitée.