[917] Matth., XII, 34; XV, 14; XXIII, 33.
[918] Matth., III, 7.
[919] Matth., XII, 30; Luc, XXI, 23.
[920] XLII, 2-3.
[921] Matth., XII, 19-20.
[922] Matth., X, 14-15, 21 et suiv., 34 et suiv.; Luc, XIX, 27.
[923] Marc, VII, 1; Luc, V, 17 et suiv.; VII, 36
[924] Matth., VI, 2, 5, 16; IX, 11, 14; XII, 2; XXIII, 5, 15, 23; Luc, V, 30; VI, 2, 7; XI, 39 et suiv.; XVIII, 12; Jean, IX, 16; Pirké Aboth, I, 16; Jos., Ant., XVII, II, 4; XVIII, I, 3; Vita, 38; Talm. de Bab., Sota, 22 b.
[925] Talm. de Jérusalem, Berakoth, IX, sub fin.; Sota, V, 7; Talm. de Babylone, Sota 22 b. Les deux rédactions de ce curieux passage offrent de sensibles différences. Nous avons en général suivi la rédaction de Babylone, qui semble plus naturelle. Cf. Epiph., Adv. hær. XVI, 1. Les traits d'Épiphane et plusieurs de ceux du Talmud peuvent, du reste, se rapporter à une époque postérieure à Jésus, époque où «pharisien» était devenu synonyme de «dévot.»
[926] Matth., V, 20; XV, 4; XXIII, 3, 16 et suiv.; Jean, VIII, 7; Jos., Ant., XII, IX, 1; XIII, X, 5.