[1054] Luc, XIX, 41 et suiv.
[1055] Mischna, Menachoth, XI, 2; Talm. de Bab., Sanhédrin, 14 b; Pesachim, 63 b, 91 a; Sota, 45 a; Baba metsia, 85 a. Il résulte de ces passages que Bethphagé était une sorte de pomoerium, qui s'étendait au pied du soubassement oriental du temple, et qui avait lui-même son mur de clôture. Les passages Matth., XXI, 1, Marc, XI, 1, Luc, XIX, 29, n'impliquent pas nettement que Bethphagé fût un village, comme l'ont supposé Eusèbe et S. Jérôme.
[1056] Matth., XXI, 1 et suiv.; Marc, XI, 1 et suiv.; Luc, XIX, 29 et suiv.; Jean, XII, 12 et suiv.
[1057] Luc, XIX, 38; Jean, XII, 13.
[1058] Le chiffre de 120,000, donné par Hécatée (dans Josèphe. Contre Apion, I, 22), paraît exagéré. Cicéron parle de Jérusalem comme d'une bicoque (Ad Atticum, II, IX). Les anciennes enceintes, quelque système qu'on adopte, ne comportent pas une population quadruple de celle d'aujourd'hui, laquelle n'atteint pas 15,000 habitants. V. Robinson, Bibl. Res., I, 421-422 (2e édition); Fergusson, Topogr. of Jerus., p. 51; Forster, Syria and Palestine, p. 82.
[1059] Jos., B. J., II, XIV, 3; VI, IX, 3.
[1060] Jean, XII, 20 et suiv.
[1061] Matth., XXI, 17; Marc, XI, 11.
[1062] Matth., XXI, 17-18; Marc, XI, 11-12, 19; Luc, XXI, 37-38.
[1063] Jean, XII, 27 et suiv. On comprend que le ton exalté de Jean et sa préoccupation exclusive du rôle divin de Jésus aient effacé du récit les circonstances de faiblesse naturelle racontées par les synoptiques.