NOTES:
[122] Jean, VIII, 6.
[123] Testam. des douze Patr. Lévi, 6.
[124] Matth., XXVII, 46; Marc, XV, 34.
[125] Traductions et commentaires juifs, de l'époque talmudique.
[126] Mischna, Schabbath I, 3.
[127] Matth., XIII, 54 et suiv.; Jean, VII, 15.
[128] Mischna, Schekalim, III, 2; Talmud de Jérusalem, Megilla, halaca XI; Sota, VII, 1; Talmud de Babylone, Baba Kama, 83 a; Megilla, 8 b et suiv.
[129] Matth., XXVII, 46; Marc, III, 17; V, 41; VII, 34; XIV, 36; XV, 34. L'expression η πατριος φωνη, dans les écrivains de ce temps, désigne toujours le dialecte sémitique qu'on parlait en Palestine (II Macch., VII, 21, 27; XII, 37; Actes, XXI, 37, 40; XXII, 2; XXVI, 14; Josèphe, Ant., XVIII, VI, 10; XX, sub fin.; B. J. prooem. 1, V, VI, 3; V, IX, 2; VI, II, 1; Contre Apion, I, 9; De Macch., 12, 16). Nous montrerons plus tard que quelques-uns des documents qui servirent de base aux Évangiles synoptiques ont été écrits en ce dialecte sémitique. Il en fut de même pour plusieurs apocryphes (IVe livre des Macch., XVI, ad calcem, etc.). Enfin, la chrétienté directement issue du premier mouvement galiléen (Nazaréens, Ébionim, etc.), laquelle se continua longtemps dans la Batanée et le Hauran, parlait un dialecte sémitique (Eusèbe, De situ et nomin. loc. hebr., au mot Χωβα; Epiph., Adv. hær., XXIX, 7, 9; XXX, 3; S. Jérôme, In Matth., XII, 13; Dial. adv. Pelag., III, 2).
[130] Mischna, Sanhedrin, XI, 1; Talmud de Babylone, Baba Kama, 82 b et 83 a; Sota, 49, a et b; Menachoth, 64 b; Comp. II Macch., IV, 10 et suiv.