[189] Jos. R.J. III, iii, 1. L'horrible état où le pays est réduit, surtout près du lac de Tibériade, ne doit pas faire illusion. Ces pays, maintenant brûlés, ont été autrefois des paradis terrestres. Les bains de Tibériade, qui sont aujourd'hui un affreux séjour, ont été autrefois le plus bel endroit de la Galilée (Jos., Ant., XVIII, ii, 3). Josèphe (Bell. Jud., III, x, 8) vante les beaux arbres de la plaine de Génésareth, où il n'y en a plus un seul. Antonin Martyr, vers l'an 600, cinquante ans par conséquent avant l'invasion musulmane, trouve encore la Galilée couverte de plantations délicieuses, et compare sa fertilité à celle de l'Égypte (Itin., § 5).

[190] Matth., V, 4; XIV, 23; Luc, VI, 12.

[191] Matth., XVII,1 et suiv.; Marc, IXX, 4 et suiv.; Luc, IX, 28 et suiv.

[192] Jos., B.J., III, iii, 2.

[193] Jos., Ant., XVIII, ii, 2; B.J., II, ix, I; Vita, 12, 13, 64.

[194] Jos., B. J., III, iii, 2.

[195] On peut se les figurer d'après quelques enclos des environs de Nazareth. Cf. Cant. Cant., II, 3, 5, 13; IV, 13; VI, 6, 10; VII, 8, 12; VIII, 2, 5; Anton. Martyr, b.c. L'aspect des grandes métairies s'est encore bien conservé dans le sud du pays de Tyr (ancienne tribu d'Aser). La trace de la vieille agriculture palestinienne, avec ses ustensiles taillés dans le roc (aires, pressoirs, silos, auges, meules, etc.), se retrouve du reste à chaque pas.

[196] Matth., IX, 17; xi, 19; Marc, II, 22; Luc, V, 37; vu, 34, Jean, II, 3 et suiv.

[197] Luc, II, 41.

[198] Luc, II, 42-44.