[205] Jean, II, 1; IV, 46. Jean seul est renseigné sur ce point.

[206] J'admets comme probable le sentiment qui identifie Cana de Galilée avec Kana el-Djélil. On peut cependant faire valoir des arguments pour Kefr-Kenna, à une heure ou une heure et demie N.-N.-E. de Nazareth.

[207] Maintenant el-Buttauf.

[208] Jean, II, 11; IV, 46. Un ou deux disciples étaient de Cana. Jean, XXI, 2; Matth., X, 4; Marc, III, 18.

[209] Marc, VI, 3; Justin, Dial. cum Tryph., 88.

[210] Par exemple, «Rabbi Iohanan le Cordonnier, Rabbi Isaac le Forgeron.»

[211] Act., XVIII, 3.

[212] Voir ci-dessous, p. [151-152].

[213] Luc, VII, 37 et suiv.; Jean, IV, 7 et suiv.; VIII, 3 et suiv.

[214] Les discours que le quatrième évangile prête à Jésus renferment déjà un germe de théologie. Mais ces discours étant en contradiction absolue avec ceux des évangiles synoptiques, lesquels représentent sans aucun doute les Logia primitifs, ils doivent compter pour des documents de l'histoire apostolique, et non pour des éléments de la vie de Jésus.