[287] Marc, VII, 4; Jos., Ant., XVIII, v, 2; Justin, Dial. cum Tryph., 17, 29, 80; Epiph., Adv. hær., XVII.

[288] Jos., B. J., II, viii, 5, 7, 9, 13.

[289] Mischna, Pesachim, VIII, 8; Talmud de Babylone, Jebamoth, 46 b; Kerithuth, 9 a; Aboda Zara, 57 a; Masséket Gérim (édit. Kirchheim, 1851), p. 38-40.

[290] Matth., III, 1; Marc, I, 4.

[291] Luc, III, 3.

[292] Jean, I, 28; III, 26. Tous les manuscrits portent Béthanie; mais, comme on ne connaît pas de Béthanie en ces parages, Origène (Comment, in Joann., VI, 24) a proposé de substituer Béthabara, et sa correction a été assez généralement acceptée. Les deux mots ont, du reste, des significations analogues et semblent indiquer un endroit où il y avait un bac pour passer la rivière.

[293] Ænon est le pluriel chaldéen Ænawan, «fontaines.»

[294] Jean, III, 23. La situation de cette localité est douteuse. La circonstance relevée par l'évangéliste ferait croire qu'elle n'était pas très-voisine du Jourdain. Cependant les synoptiques sont constants pour placer toute la scène des baptêmes de Jean sur le bord de ce fleuve (Matth., III, 6; Marc, I, 5; Luc, III; 3). Le rapprochement des versets 22 et 23 du chapitre ni de Jean, et des versets 3 et 4 du chapitre IV du même évangile, porterait d'ailleurs à croire que Salim était en Judée, et par conséquent dans l'oasis de Jéricho, près de l'embouchure du Jourdain, puisqu'on trouverait difficilement, dans le reste de la tribu de Juda, un seul bassin naturel qui puisse prêter à la totale immersion d'une personne. Saint Jérôme veut placer Salim beaucoup plus au nord, près de Beth-Schéan ou Scythopolis. Mais Robinson (Bibl. Res., III, 333) n'a pu rien trouver sur les lieux qui justifiât cette allégation.

[295] Marc, I, 5; Josèphe, Ant., XVIII, v, 2.

[296] Matth., XIV, 5; XXI, 26.