[465] Jean, XVIII, 15 et suiv.; XIX, 26-27; XX, 2 et suiv.; XXI, 7, 21. Comp. I, 35 et suiv., où le disciple innomé est probablement Jean.
[466] Matth., IX, 9; X, 3; Marc, II, 14; III, 18; Luc, V, 27; VI, 15; Act., I, 13. Évangile des Ébionim, dans Épiph., Adv. hær., XXX, 13. Il faut supposer, quelque bizarre que cela puisse paraître, que ces deus noms ont été portés par le même personnage. Le récit Matth., IX, 9, conçu d'après le modèle ordinaire des légendes de vocations d'apôtre, a, il est vrai, quelque chose de vague, et n'a certainement pas été écrit par l'apôtre même dont il y est question. Mais il faut se rappeler que, dans l'évangile actuel de Matthieu, la seule partie qui soit de l'apôtre, ce sont les Discours de Jésus. Voir Papias, dans Eusèbe, Hist. eccl., III, 39.
[467] Cicéron, De provinc. consular., 5; Pro Plancio, 9; Tac., Ann. IV, 6; Pline, Hist. nat., XII, 32; Appien, Bell. civ., II, 13.
[468] Elle est restée célèbre, jusqu'au temps des croisades, sous le nom de Via maris. Cf. Isaïe, IX, I; Matth., IV, 13-18; Tobie, i. Je pense que le chemin taillé dans le roc, près d'Aïn-et-Tin, en faisait partie, et que la route se dirigeait de là vers le Pont des filles de Jacob, tout comme aujourd'hui. Une partie de la route d'Aïn-et-Tin a ce pont est de construction antique.
[469] Matth. IX, 9 et suiv.
[470] Matth., V, 46-47; IX, 10, 11; xi, 49; XVIII, 17; XXI, 31-32; Marc, II, 15-16; Luc, V, 30; VII, 34; XV, 1; XVIII, 11; XIX, 7; Lucien, Necyomant., II; Dio Chrysost., orat, IV, p. 85; orat. XIV, p. 269 (edit. Emperius); Mischna, Nedarim, III, 4.
[471] Mischna, Baba Kama, X, 1; Talmud de Jérusalem, Demai, II, 3; Talmud de Bab., Sanhédrin, 25 b.
[472] Luc, V, 29 et suiv.
[473] Jean, I, 48 et suiv.
[474] Jean, I, 42.