Ilz n’ont vers toy, ta face redoubtée

Soit parmy eulx. Puis si de ta maison

Sortent en fin, fais qu’aulcune raison

Ilz n’aynt de toy reueler quelque vice

Qui par leur dict te porte preiudice.

Or de rechef de moy prendz ce præcepte

Qu’homme prudent iamais son serf n’accepte

Pour compaignon : car telle est la nature

D’vng seruiteur, que plus tost il endure

Cent mille coups, que par doulceur honneste