Mais ie veulx bien que le cas aduenant

Qu’en ton pays il y eust guerre ouuerte,

Tu craignes moins de la vie la perte,

Que par cruelz et felons ennemyz

En seruitude à iamais tu soys myz.

Et est il rien plus horrible, ou estrange,

Que l’ennemy veoir qui ton pays mange ?

Et par fureur sur ton bien s’esuertue ?

Qui ta maison desrobbe, frappe, tue,

Brusle, viole, arrache de la tette