Aultre que toy. Le fruict de ta science

Prend donc icy sa racine et semence,

Pour ne mourir, combien que ton corps meure.

C’est grand plaisir de sentir quelque essence

Viuant de nous, qui apres nous demeure.

Dixain.

Qui les grandz biens, que Dieu donne, entreprend

Dire, il ne peult soubdain les faire entendre :

Car comme yceulx aulcun de nous n’entend,

Aussi ne peult en briefz mots les comprendre.