Et des désirs vifs et pressants,
A voulu que notre existence
Fût un long cours de jouissance;
Que le plaisir filât nos ans.
Les hiboux craignent la lumière,
A son éclat ferment les yeux.
L’homme serait bien plus sot qu’eux,
Si, renfermé dans sa tannière,
Il repoussait, fuyait le jour
Dont brille l’astre de l’amour,