On a fait plusieurs essais de paroles adaptées à cette marche des pasteurs. Un de ces morceaux, en patois de la Gruyère, contient quarante-huit vers.
| Les armaillis di Columbette | |
| Dé bon matin sé son leva, etc. |
Une de ces sortes d'églogues, composée, dit-on, dans l'Appenzel, en langage allemand, finit à peu près ainsi: «Retraites profondes, tranquille oubli! O paix des hommes et des lieux, ô paix des vallées et des lacs! pasteurs indépendants, familles ignorées, naïves coutumes! donnez à nos cœurs le calme des chalets et le renoncement sous le ciel sévère. Montagnes indomptées! froid asile! dernier repos d'une âme libre et simple!»
Note H ([Lettre XLIII], p. 191, ligne 7)
L'auteur ne dit pas expressément ce qu'il entend ici par religion, mais on voit qu'il s'agit en particulier de la croyance des Occidentaux.
Note I ([Lettre LXII], p. 286, ligne 2)
A cette lettre était joint ce qui suit:
«Le Manuel me fait souvenir de quelques autres morceaux que m'a aussi communiqués le même savant. Ses recherches avaient moins pour objet ce qu'il pouvait trouver précieux que ce qui lui paraissait original, ou même bizarre.
«Voici le plus court de ces morceaux de littérature, ou, si vous voulez, de philosophie étrange.
«Examinez toutefois: il se peut que les aperçus d'un homme du Danube ne s'éloignent pas de la vérité.»