On peut douter que la vigne ait jamais donné quelque produit dans ce vallon.

Note M ([Lettre LXVIII], p. 335, ligne 25)

L'anecdote connue à laquelle ceci paraît faire allusion n'a rien d'authentique.

Note N ([Lettre LXXXIX], p. 425, dernière ligne)

Il paraît que cette dernière phrase n'appartient pas à cette lettre, qui devait se terminer comme il suit:

«...Que lui reste-t-il? Que nous restera-t-il dans cet abandon, seule destinée qui nous soit commune? Quand le songe de l'aimable et de l'honnête vieillit en notre pensée incertaine; quand l'image de l'harmonie descend des lieux célestes, s'approche de la terre, et se trouve enveloppée de brumes et de ténèbres; quand rien ne subsiste de nos affections ou de notre espoir; quand nous passons avec la fuite invariable des choses et dans l'inévitable instabilité du monde! mes amis! elle que j'ai perdue, vous qui vivez loin de moi! comment se féliciter du don d'existence?

«Qu'y a-t-il qui nous soutienne réellement? Que sommes-nous? tristes composés de matière aveugle et de libre pensée, d'espérance et de servitude; poussés par un souffle invisible malgré nos murmures; rampants à la vue des clartés de l'espace sur un sol immonde, et roulés comme des insectes dans les sentiers fangeux de la vie, mais, jusqu'à la dernière chute, rêvant les pures délices d'une destination sublime.»

Note O ([Dernière lettre], p. 435)

A cette époque, Oberman avait peut-être quitté Imenstròm. Peut-être aussi, sans avoir été obligé de rentrer dans les villes, regrettait-il le mouvement si champêtre des grandes métairies. Les pâturages des Alpes septentrionales et des hautes Alpes sont souvent dans des situations très pittoresques; mais on n'y connaît qu'une récolte, et on n'y fait toute l'année qu'une même chose.

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