De son côté, le Tombeur-des-Crânes, baron de Walhofer, était en train de se dire:
—Plus souvent qu'à toi et à ton Héloïse, je laisserai prendre le reste du magot de Ducanif.
A part cela, la poignée de main les avait rendus si bons amis que Gustave, avec le sans-gêne qui résulte de l'intimité, demanda gaiement:
—Vous n'insistez pas, je suppose, pour obtenir la main de mademoiselle Ducanif.
—La dot sans la main me suffira, déclara modestement le baron, se résignant sans peine à ce sacrifice.
—Ainsi tout est convenu? conclut Gustave qui avait hâte de rejoindre Héloïse pour lui faire part de l'anicroche majeure survenue dans leurs projets.
—Oui, tout est convenu... sauf un point, appuya M. de Walhofer. Vous êtes homme de trop de bon sens pour ne pas m'accorder le droit de surveillance dans une affaire où je suis intéressé. J'exige donc que vous m'introduisiez chez Ducanif.
—Je vous présenterai à lui comme un de mes meilleurs amis, promit Gustave s'exécutant de bonne grâce.
—Alors tout est bien et définitivement convenu, accorda le Tombeur-des-Crânes.
Sur ce, ils se séparèrent.