[141] Sans doute le docteur Joseph Bailly, né en 1779, mort en 1832, qui fit les campagnes du Consulat et de l'Empire, et publia des ouvrages appréciés.

[142] La suite manque dans le manuscrit.

[143] Cette idée de lutte qu'on retrouvera, d'ailleurs, à maintes reprises dans son Journal, n'était que le corollaire, la conséquence de l'opinion que professait le maître sur la méchanceté naturelle de l'homme: «Je me souviens fort bien, disait-il parfois, que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment et par l'exercice progressif de la raison que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.» (BAUDELAIRE, L'œuvre et la vie d'Eugène Delacroix.—Art romantique.)

[144] Jean-Nicolas Laugier, graveur français, qui attacha son nom à la reproduction d'un grand nombre d'œuvres des principaux peintres de cette époque, David, Gros, Prud'hon, Gérard, Coignet, etc.

[145] Esther Mombelli, cantatrice italienne, qui obtint de 1823 à 1826 un immense succès au Théâtre-Italien; elle épousa le comte Gritti en 1827 et renonça ensuite définitivement au théâtre.

[146] Pierre de Portugal, tragédie en cinq actes et en vers, de Lucien Arnault, représentée pour la première fois au Théâtre-Français le 21 octobre 1823.

Les Plaideurs sans procès, comédie en trois actes et en vers, d'Étienne, représentée pour la première fois au Théâtre-Français le 29 octobre 1821.

[147] Mayer, peintre, demeuré inconnu. Delacroix écrivait de Londres en 1825: «J'ai rencontré Mayer qui gagne de l'argent, beaucoup, avec des portraits.» (Corresp., t. I, p. 106.)

[148] Frépillon, près Saint-Leu-Taverny. C'est là que Riesener, l'oncle de Delacroix, passait l'été.