Le diable d'enfant dont il est question ici doit être son fils, Tony Robert-Fleury.

D'autre part, Delacroix veut peut-être parler de Léon Fleury, un paysagiste qui eut son heure de célébrité et dont il y a quelques études au château de Compiègne et dans divers musées (1804-1858).

[269] Grand hémicycle d'Orphée.

[270] Jean-François Demay, peintre, né en 1798, qui exposa aux divers Salons de 1827 à 1846.

[271] Haussoullier, peintre et graveur, élève de Delaroche.

[272] En 1847, Don Juan était chanté au théâtre Italien par Labflache, Tagliafico, Coletti, Mario, Mmes Grisi, Persiani et Corbari.

[273] Il ne peut être ici question, comme on pourrait le supposer, de Clésinger, car ce n'est qu'au mois de mai suivant que furent officiellement annoncées les fiançailles de Mlle Solange, fille de Mme Sand, avec le célèbre sculpteur. (Voir infra, p. 305 et 307.)

[274] Grand hémicycle d'Orphée.

[275] Sans doute Planet.

[276] Cette toile admirable appartient à M. le duc d'Aumale. Th. Gautier en donnait la description suivante: «Le doge Foscari est obligé d'assister à la lecture de la sentence de son fils, Jacques Foscari, torturé et banni pour de prétendues intelligences avec les ennemis de la République... Le doge, coiffé de son bonnet à cornes, vêtu de sa robe de brocart d'or, est assis sur son trône au premier plan, accablé de douleur sous sa contenance stoïque. Jacques Foscari, dont le bourreau vient de torturer les membres, lui jette un suprême adieu et tend ses mains brisées aux baisers de sa femme. La scène est disposée de la façon la plus dramatique dans une de ces belles architectures que Delacroix sait si bien construire et auxquelles il donne la profondeur d'un décor.»