[297] Émile Lassalle, peintre, élève de Delacroix. Il faisait partie des élèves que Delacroix avait réunis dans son atelier de la rue Neuve-Guillemin. Il se distingua surtout comme lithographe; il exécuta une grande lithographie d'après la Médée de Delacroix. «C'est un homme que j'aime beaucoup, écrivait Delacroix à propos de lui, et qui avait entrepris avec beaucoup d'ardeur cet ouvrage... Je pense que, comme moi, vous serez surpris de certaines parties, où le caractère est très bien rendu.»

[298] Arnoux, peintre et homme de lettres, a rendu compte, à plusieurs reprises, et dans des termes élogieux, des expositions de Delacroix. Celui-ci, de son côté, le recommanda chaleureusement en 1858 à M. Michaux, chef des services d'art à la Ville: «Je prends la liberté de vous recommander M. Arnoux, dont les travaux sur les arts sont bien connus, et qui a entrepris des études sur les monuments de Paris, leurs tableaux et leurs statues... J'ai compté sur votre extrême complaisance pour aider le travail remarquable d'un homme de talent pour qui j'ai beaucoup d'affection.» (Correspondance, t. II, p. 135. Note de Burty.)

[299] François Buloz, directeur de la Revue des Deux Mondes.

[300] Un des élèves de Delacroix qui fréquentaient son atelier transporté depuis 1846 de l'autre côté de la Seine, rue Neuve-Breda.

[301] D'après Rubens. (Voir Catalogue Robaut, n° 736.)

[302] Sans doute l'achèvement des travaux du tombeau de son frère, le général Delacroix.


1er mars.—L'Afrique vaincue, nos soldats se jetant à la mer pour en prendre possession.

La bataille d'Isly traitée poétiquement.

L'Égypte soumise au génie de Bonaparte, etc.