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Dimanche 21 octobre.—Perdu la journée. Nous devions aller à Fécamp. A peine hors de Valmont, une petite pluie fine a découragé le cousin, qui n'avait peut-être pas grande envie d'y aller.

Nous sommes rentrés, et je me suis mis à faire ma malle.

La directrice des postes dînait. J'ai été assez révolté de certaines duretés.

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Lundi 22 octobre.—Je lis ce matin dans la Description de Paris et de ses édifices, publiée en 1808, le détail effrayant des richesses, des monuments en tous genres qui ont disparu des églises pendant la Révolution. Il serait curieux de faire un travail sur cette matière, pour édifier sur le résultat le plus clair des révolutions.

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Mardi 23 octobre.—Le matin, examiné de nouveau les vitraux et achevé de composer la fenêtre de Bornot, pour la chapelle de la Vierge. Le vitrier m'a réparé ceux que j'emporte.

J'ai été à Saint-Pierre seul avec Malestrat. J'ai beaucoup étudié la mer, qui était toujours la même et toujours belle.