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Mercredi 17.—Perdu la matinée en allées et venues relatives à la lettre de mon frère.—Travaillé à l'atelier à la petite esquisse, depuis midi jusqu'à deux heures et demie.—Avant, chez Lopez.—A la préfecture, en sortant de chez Lopez; de là chez M. Jacob[80]. Puis, chez Fielding.—Dîné chez Rouget.—Rencontré Henri Scheffer au Palais-Royal. Chez Leblond. J'ai fait un cheval blanc à l'écurie.
—Bonne conversation avec Dufresne et Pierret, sur la médecine particulièrement; puis, plus générale, sur les lois, etc.—Sorti avec tous et enfin Pierret, que j'ai laissé à sa porte. Je suis rentré plein d'un bonheur philosophique bien innocent.
—Le matin chez Mme J... Probablement manqué l'occasion. Il semble qu'aussitôt qu'elle se présente, elle me fasse peur,—l'occasion s'entend... Toujours réfléchir à tout, sottise extrême!
—Penser, en faisant mon Mazeppa, à ce que je dis dans ma note du 20 février, dans ce cahier, c'est-à-dire calquer en quelque sorte la nature dans le genre de Faust.
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Jeudi18 mars.—Rencontré Mage sur le boulevard.—Été chez Gihaut [81] et rencontré M. Coutan. Choisi des Géricault.—A la caisse de la préfecture, puis aux Champs-Élysées.—Recherché mes lithographies.
—Achevé le Turc montant à cheval.
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Vendredi 19 mars.—Passé une excellente journée au Musée avec Édouard... Les Poussin!... Les Rubens!... et surtout le François 1er du Titien!... Velasquez!