Les restaurations dans la sculpture n'ont pas le même inconvénient.

—Sur le gothique neuf.

*

30 juillet.—Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe, ainsi que les croquis d'après Landon[365] et Thevelin.—Têtes photographiées.—Animaux et anatomie.

Il me semble qu'on pourrait se passer d'impression en peignant son sujet à la détrempe, après l'avoir mis aux carreaux. Pour redessiner sur une ébauche aussi grossière, on passerait une colle très légère, mais qui ne serait pas une colle animale. On pourrait essayer le jus d'ail qui donne un vernis et qui doit contenir un gluten, puisqu'il sert à coller très fortement certains objets. On pourrait ainsi retoucher indéfiniment à la détrempe. On pourrait même ébaucher sur une toile serrée avec de la couleur à l'huile comme on fait sur les panneaux, mais ce serait plus long et plus pénible.


[355] À la chapelle des Saints-Anges, à Saint-Sulpice.

[356] Ce tableau est une variante de la célèbre toile de 1835, Combat du Giaour et du Pacha. (Voir Catalogue Robaut, n° 1293.) À la vente Secrétant, à Londres, en 1889, il a été adjugé 33,000 francs.

[357] Delacroix se proposait d'envoyer à l'Exposition de 1855 le Justinien qu'il avait peint en 1826. Ce tableau, qui décora un des grands panneaux de la salle des séances de l'ancien conseil d'État, fut brûlé dans l'incendie de ce palais en 1871. (Voir Catalogue Robaut, n° 153.)

[358] L'article sur le Beau parut dans la Revue des Deux Mondes du 15 juillet 1854.