[15] «Ce qu'il y a de vraiment extraordinaire dans ce tableau, grâce aux circonstances qui me permettent de le voir de près et d'en saisir le travail aussi nettement que si Rubens l'exécutait devant moi, c'est qu'il a l'art de livrer tous ses secrets, et qu'en définitive il étonne à peu près autant que s'il n'en livrait aucun. Je vous ai déjà dit cela de Rubens, avant que cette nouvelle preuve me fût donnée.» (FROMENTIN, Les Maîtres d'autrefois, p. 61.)
[16] Ferdinand de Braekeleer, peintre belge, né en 1792, un des plus brillants représentants de l'école belge contemporaine. M. de Braekeleer était alors conservateur du Musée d'Anvers.
[17] Galerie d'Apollon.
[18] Henri Leys, peintre belge, né en 1815, mort en 1869, élève de Ferdinand de Braekeleer, son beau-frère. Son œuvre est considérable et des plus remarquables.
[19] Voir Catalogue Robaut, n° 1118.
[20] Il s'agit ici de Bazin, historien, né en 1797, mort en 1850, auteur d'ouvrages historiques estimés, notamment une Histoire de France sous Louis XIII et sous le cardinal Mazarin, qui obtint le prix Gobert.
Mardi 3 septembre.—Commencé au Louvre pour le plafond[21].
J'ai aidé Andrieu à tracer les carreaux sur le carton.
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