Martine comprend. Elle saisit le bras de Buguet:
—Rentre, il ne faut pas qu'on te voie pleurer!
Elle installe Jasmin près de la table, mais ne trouve point de mots pour le consoler.
—Avons-nous été malheureux! dit Buguet.
—Que veux-tu? Nous avons eu nos jours de bonheur. Et tous n'en ont pas dans la vie.
Elle passe le bras autour du cou de Jasmin:
—Mais je te reste!
—Oui, ma bonne Martine, je me plains et tu es là! J'ai dû souvent te navrer le cœur!
—Non, Jasmin, rien n'est arrivé par ta faute.
—Je t'ai mortifiée, Martine!