[17] Voir, dans le compte rendu de cette même séance, un fac-simile.

[18] Quand nous disons bâtir, nous entendons construire au moyen de blocs équarris taillés, et posés jointifs. Nous mettons les dolmens, menhirs, etc., en dehors des constructions de pierre. Au contraire, ces monuments, si improprement appelés druidiques à notre sens, paraissent appartenir à des races touraniennes, finniques, ou du moins très-profondément pénétrées de sang jaune. Mais ce n'est pas ici le lieu de développer cette opinion.

[19] Histoire du Japon. édit. de 1754, t. I, chap. x, p. 171 et suiv.

[20] Nous retrouvons ce culte des Camis chez les peuples aryans, ce sont les Çoura, les Célestes, héros qui, après leur mort, allaient habiter le Svarga, où ils étaient reçus par Indra, le plus grand des dieux; où, devenus dieux eux-mêmes, ils formaient ce conseil turbulent qui menaçait sans cesse le dieu suprême Indra. La mythologie scandinave nous présente cette même divinisation du héros. Il n'est pas besoin de dire que, chez les Grecs, l'époque héroïque n'est qu'un développement de la même idée.

[21] Emory, Notes. Voy. les planches.

[22] Le Livre sacré, p. cxc.

[23] Ces restes des anciennes tribus, qui ont une parenté directe avec les anciens possesseurs du Mexique, habitent les montagnes et vivent de préférence dans des souterrains.

[24] Part. II, chap. vi.

[25] Terre-Neuve.

[26] Ouvrage original des indigènes de Guatémala, traduit par M. l'abbé Brasseur de Bourbourg.