[12] Arêtier. Angle saillant formé par la réunion de deux pans de comble.

[13] Pignon. Partie terminale d’un mur qui masque la charpente du comble et en suit les pentes.

[14] Tableau. Partie du jambage d’une porte ou d’une fenêtre qui reste en dehors de la fermeture.

[15] Souche de cheminée. Est la partie du conduit de fumée en maçonnerie qui dépasse les combles et est terminée parfois par des tuyaux en poterie ou de tôle.

[16] Linteau. Pièce de bois ou morceau de pierre qui, posée horizontalement sur les jambages d’une porte ou d’une fenêtre, complète la fermeture.

[17] Faîtage. Pièce de bois horizontale qui, posée sur la tête des poinçons des fermes, forme l’arête supérieure du comble et reçoit les chevrons. Les faîtages sont soulagés dans leur portée, d’un poinçon à l’autre, par des liens.

[18] Remblai. Ce mot indique des terres et débris rapportés a main d’homme pour élever un sol ou en combler les dépressions.

[19] Voir le Manuel du Géologue, 1 vol. in-18 broché, 4 fr.—Bibliothèque des Professions Industrielles, Commerciales et Agricoles.

[20] Banc. Le mot banc, en terme de carrier, signifie une couche calcaire, homogène, comprise entre deux lits ou fissures naturelles horizontales, si la masse n’a pas été déformée par un soulèvement. Les pierres calcaires, quelques grès, sont exploités par bancs. Leur épaisseur est très variable.

[21] Béton. Mélange composé de chaux, de sable et de cailloux, pilonné par couches horizontales et formant ainsi un massif compact, homogène, qui durcit plus ou moins rapidement suivant la qualité de la chaux et permet d’asseoir les plus lourdes charges sans qu’on ait à craindre les dislocations ou tassements. Toutefois, la façon du béton exige beaucoup de soin et d’attention et une connaissance exacte de la qualité des chaux employées.