[Note 258: ][ (retour) ] Il ne paraît pas que des règles fixes aient été adoptées pendant les XIIIe et XVIe siècles pour la forme ou la proportion à donner aux écus, ils sont plus ou moins longs par rapport à leur largeur ou plus ou moins carrés; il en existe au XIIIe siècle (dans les peintures de l'église des Jacobins d'Agen, par exemple) qui sont terminés à la pointe en demi-cercle.

[Note 259: ][ (retour) ] Mémoire d'Olivier de la Marche. liv. I, chap, XXI.

[Note 260: ][ (retour) ] Traicté le la forme et devis d'ung tournoy. Les manants du livre des tournois par le roi Réné. Bib. imp. (Voir celui n°8351).

[Note 261: ][ (retour) ] Liv. I, char. XXI.

[Note 262: ][ (retour) ] Traicté de la forme et dev. d'ung tournoy, Bib. imp. man. 8351; et les OEuvres chois. du roi Réné, par M. le comte de Qnatrebarbes. Angers, 1835.

[Note 263: ][ (retour) ] A Vézelay, XIIIe siècle; dans la cathédrale de Carcassonne, XIVe siècle, etc.

[Note 264: ][ (retour) ] Le présid. Hénault, Abrégé chron. de l'Histoire de France.

[Note 265: ][ (retour) ] Édit du mois de novembre 1750.

ARONDE, s. f. (Queue d'). Sorte de crampon de métal, de bois ou de pierre, ayant la forme en double d'une queue d'hirondelle, et qui sert à